Charte de déontologie PRIDEmotion

Article 1er

La présente Charte de déontologie s’applique à tous les Professionnel·le·s exerçant sur la plateforme PRIDEmotion.

Les Professionnel·le·s concerné·e·s sont de manière non ­exhaustive : des psychologues, des psychothérapeutes, des psychopraticien·ne·s, des thérapeutes, des coachs, des formateurs·trices, des psychiatres, des professionnel·le·s de l’action sociale et humaine…

Article 2

Les dispositions contenues dans la présente charte sont énonciatives et non limitatives. Elles peuvent être appliquées par analogie. Il ne peut y être dérogé contractuellement.

Elles ont pour objectifs d’assurer la protection des personnes et de garantir la qualité des services fournis par les Professionnel·le·s exerçant sur la plateforme PRIDEmotion.

Article 3

La plateforme PRIDEmotion est ouverte à tou·te·s, toutefois, elle a été conçue spécifiquement pour les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, queer, intersexuées, asexuelles et autres (LGBTQIA+) ainsi que pour leur entourage.

Article 5

Les Professionnel·le·s exerçant sur la plateforme s’engagent à adopter une démarche proactive d’accueil bienveillant, à offrir aux personnes une information éclairée et une prise en charge respectueuse de leur point de confort.

Cela signifie plus en détails que les Professionnel·le·s exerçant sur la plateforme s’engagent à :

  • respecter l’intégrité et les valeurs propres des personnes qu’ils/elles prennent en charge ;
  • accueillir les personnes de manière bienveillante en règle générale. L’accueil bienveillant consiste en l’utilisation du prénom social et le respect du genre choisi de la personne en fonction de son point de confort ;
  • porter une attention particulière lors de l’accueil, au moment de la prise en charge, en privilégiant de s’adresser à la personne uniquement par son prénom social sans faire usage des civilités ;
  • ne pas psychiatriser ni pathologiser la question transidentitaire ou intersexuée. Les identités trans* ne doivent pas être considérées comme des troubles mentaux et les identités inter* comme des pathologies. Néanmoins, à l’instar des personnes cisgenres, les personnes trans* et inter* peuvent nécessiter des soins de santé mentale ;
  • offrir des prestations de qualité. Tout·e praticien·ne de la plateforme s’engage à donner spontanément des informations complètes et pertinentes en référence à la loi relative aux droits des patients 2002 (Belgique) et/ou la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé (France) ;
  • ne demander aux personnes que les informations d’ordre physique et/ou psychologique nécessaires, suffisantes et proportionnelles à la prise en charge. Par exemple, le/la praticien·ne ne posera pas de questions sur les préférences sexuelles ou sur des particularités physiques pour des questions relatives aux identités de genres ;
  • prendre toutes les précautions nécessaires pour préserver l’anonymat des personnes qui le consultent ou l’ont consulté ;
  • se soumettre aux règles usuelles du secret professionnel qui s’entend sur tout ce qu’ils ont vu, entendu ou compris au cours de leur pratique.
Article 6

Plus spécifiquement, les Professionnel·le·s exerçant des consultations de psychothérapie sur la plateforme s’engagent à :

  • avoir suivi une formation en psychothérapie et en être diplômé·e, lui conférant ainsi une compétence de praticien·ne ;
  • continuer à se former tout au long de son adhésion à la plateforme ;
  • avoir suivi un processus psychothérapeutique personnel approfondi. Cette démarche personnelle est distincte de ses formations, bien qu’elle y participe fondamentalement ;
  • se maintenir dans un système de supervision, d’intervision ou de contrôle de sa pratique par un·e tiers qualifié·e ;
  • être indépendant·e, c’est-à-dire à ne pas accepter une activité thérapeutique qui porterait atteinte à son indépendance et, notamment, qui l’empêcherait d’appliquer les principes déontologiques énoncés ici ;
  • observer en toute circonstance une attitude de réserve tant à l’égard de personnes qu’il/elle prend en charge qu’à l’égard de tiers ;
  • ne commettre aucune forme d’abus, sexuel, émotionnel, social ou économique. L’entière responsabilité incombe au/à la praticien·ne en psychothérapie. Tous agissements abusifs dans le cas de la relation thérapeutique constituent une grave faute professionnelle ;
  • respecter scrupuleusement le code de déontologies de leur profession dans leur pays de résidence (notamment le code déontologie belge ou français) ;
  • attirer l’attention de la personne sur sa responsabilité propre et sur la nécessité d’une coopération active et permanente de cette dernière dans le cadre thérapeutique ;
  • assurer la continuité de l’engagement psychothérapeutique ou d’en faciliter les moyens ;
  • respecte et facilite le libre choix de son/sa thérapeute par la personne en recherche d’une thérapie.

PRIDEmotion n'est pas un service d'urgence.
Si vous êtes en danger ou si vous avez une urgence médicale, n'utilisez pas ce site.
Appelez le 112 ou utilisez ces numéros d'urgence pour obtenir une aide immédiate.

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